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dimanche 3 août 2025

Une cathédrale paléochrétienne découverte non loin de Nice

Le site Orthodoxie.com nous informe qu'une cathédrale paléochrétienne vient d'être découverte à Vence dans les Alpes-maritimes.

Voir le reportage France3 sur le sujet


jeudi 21 juillet 2022

Liturgie à l’abbaye Saint-Victor de Marseille

Le dimanche 2 février, la divine Liturgie a été célébrée avec une ferveur toute particulière dans la crypte de Saint-Victor de Marseille, dans l’église homonyme, fondée en tant que monastère par saint Jean Cassien.
Saint Jean Cassien était le diacre de saint Jean Chrysostome et avait été envoyé par le saint Pape Léon de Rome à Marseille afin de développer le monachisme oriental en Occident.
La Liturgie était présidée par l’évêque Maxime de Mélitène, avec la participation des archimandrites Joachim (Tsopanoglou), Dimitri (Ploumis) et Sébastien (Garnier), du prêtre Jean Garrigou et du diacre Chrysostome Rey.
Saint Victor est l’un des saints patrons de Marseille et ses reliques ainsi que celles de saint Jean Cassien sont conservées dans l’église paléochrétienne, ainsi que de nombreuses autres reliques sacrées. Ces derniers jours, des milliers de pèlerins venus de tout le sud de la France se sont rassemblés pour vénérer le lieu du martyre de ce grand saint.
Il est particulièrement intéressant de rappeler que la croix de Saint-André qui était conservée depuis les croisades dans la crypte de Saint-Victor, a été restituée à la suite de la demande de Mgr Mélétios, alors métropolite de France, à Mgr Roger Etchegaray, alors archevêque catholique de Marseille. La croix a été rendue à la métropole patriarcale de Patras, où elle est aujourd’hui conservée dans l’église homonyme de Patras. Une icône byzantine du martyre du saint apôtre, offerte par la sainte métropole de Patras, a été placée à l’endroit de la crypte où la croix de Saint-André était conservée.
Chaque année, les communautés orthodoxes locales célèbrent la Liturgie dans cette crypte à l’occasion de la Sainte-Rencontre ou de la fête de l’apôtre André.
Source et photos supplémentaires

samedi 7 décembre 2019

Pèlerinage à Lérins

Le samedi 12 octobre, avec la bénédiction du métropolite Hilarion, premier hiérarque de l’Église russe hors frontières et de Monseigneur Joseph métropolite du diocèse orthodoxe roumain d’Europe occidentale et méridionale, eut lieu la Journée de l’orthodoxie au monastère de Lérins, sur l’île Saint-Honorat, dans la baie de Cannes.

Le monastère avait mis à disposition des orthodoxes l’église de la Sainte-Trinité, située à l’extrémité orientale de l’île, dans un bois de pins, près de la mer. La construction de cette église est estimée au XIe siècle, et elle se trouve sur l’emplacement d’une église plus ancienne, datant du VIe siècle.

Après la prothèse, lecture fut faite du canon à saint Honorat, en français. Puis les pères Gontran Poussou, Аntоny Оdауsky et Evguéni Nikitine célébrèrent la liturgie, suite à laquelle les fidèles purent vénérer l’icône et une parcelle des reliques de saint Honorat.

Après la liturgie, les fidèles ont partagé un pique nique tiré du sac.

Puis les pèlerins se sont rendus au monastère de Lérins où, dans l’église principale, devant la châsse contenant les reliques de saint Honorat, on lut l’acathiste dédié à ce saint, en français et en russe.

Après cela, le supérieur du monastère, père Vladimir, fit aux pèlerins une conférence sur la vie de saint Honorat et répondit à leurs questions.

Pour remercier les moines d’avoir donné aux orthodoxes la possibilité de prier sur ce lieu saint, et en l’honneur des 125 ans de la fondation de la paroisse russe orthodoxe de Cannes, le trio « Jérusalem » de la paroisse Saint-Michel-Archange donna un concert de chants spirituels slaves, dans l’église principale du monastère, devant un auditoire nombreux et enthousiaste.

Source: orthodoxie.com
Plus de photographies ici

mardi 5 mars 2019

Le jour de la fête de saint Jean Cassien, la Divine Liturgie a été célébrée dans la crypte du monastère Saint-Victor de Marseille


Le jour de la fête de saint Jean Cassien, plusieurs prêtres de la métropole orthodoxe roumaine d’Europe occidentale et méridionale ont célébré la divine liturgie dans la crypte du monastère Saint-Victor de Marseille. Cette fondation monastique a été créée par saint Jean Cassien vers 415, et elle était le plus ancien monastère du territoire français[*]. La liturgie a été célébrée par le père Simeon Mureșan, prêtre de l’église des Trois-saints-hiérarques de Marseille et le père Mihai Antonin de l’église Saint-Jean-de-Cassien d’Aix-en-Provence. De nombreux Roumains de France ont participé à l’office, lesquels ont vénéré les reliques de saint Jean Cassien, qui ce trouvent dans cette fondation monastique. Avec la bénédiction du métropolite Joseph, un pèlerinage aux reliques de saint Jean Cassien sera organisé dans la première partie du mois de mai. Ce pèlerinage aura lieu pour la onzième fois.
Source : Orthodoxie.com citant Basilica.ro

[ * Ndlr: Le monastère St-Victor n'est pas le plus ancien monastère de Gaule. Le plus ancien étant celui de Ligugé fondée en 361 par saint Martin, qui deviendra évêque de Tours.]


samedi 17 janvier 2015

saint Antoine le grand

icône de saint Antoine 
(basilique st Trophime à Arles, près des reliques du saint)

Lors de notre visite de la basilique saint-Trophime à Arles nous vous avions présenté les nombreuses et précieuses reliques conservées dans cette église. L'une des principales d'entres elles est sans nul doute celle de saint Antoine le grand, d'ailleurs conservé à part des autres.


Quelle est l'histoire de ces reliques, comment du désert égyptien où fut enseveli Antoine en 356, sont-elles arrivé en Provence dans la ville d'Arles. C'est ce qu'explique le texte ci-dessous que nous vous proposons :

ARLES ET LES RELIQUES DE SAINT ANTOINE DU DÉSERT

Si l'on en croit les écrits hagiographiques, saint Antoine abbé mourut le 17 janvier 356 au mont Colzim. Par souci d'humilité il avait recommandé à Macaire et Amathas, les deux disciples qui le servirent durant les quinze dernières années de sa vie, de garder secret le lieu de sa tombe afin que son corps ne soit ni embaumé ni vénéré.

Si l'on en croit la légende, le lieu de sa sépulture resta ignoré durant cent soixante seize ans et fut
mystérieusement découvert sous l'empire de Justinien. Ses restes furent alors apportés à Alexandrie
et déposés dans l'église de Saint-Jean-Baptiste en 529 comme le rapportent les martyrologes de
Bédé et Usuard), ainsi que nombre d'auteurs ecclésiastiques (Victor de Tunes qui aurait assisté à cet
événement, Saint-Isidore de Séville, Freculphe).

Devant l'expansion sarrasine, son corps fut transféré à Sainte-Sophie, à Constantinople, vers l'an
670 ; il y reposa jusqu'au XIe siècle, époque à laquelle il fut transporté en Europe par un baron dauphinois, Jocelin. Les bénédictins de Montmajour entrèrent en leur possession en 1083, date à laquelle l'église de Saint-Antoine en Isère fut donnée à l'abbaye de Montmajour d'Arles.

Parallèlement à l'implantation bénédictine, et face au développement de l'ergotisme (sorte de gangrène provoquée par un champignon se développant sur le grain, particulièrement le seigle, avarié), apparut un ordre hospitalier : les frères de l'Aumône ou antonins. Une rivalité s'instaura entre les deux ordres, aboutissant à l'expulsion des bénédictins par les antonins en 1290 : fere midi ignominiose fuerunt expulsi.

Cet acte marqua l'origine de l'antagonisme entre Arles et Saint-Antoine en Isère à propos de la possession des reliques de saint Antoine abbé. En effet, si jusqu'alors, les reliques étaient demeurées en Dauphiné, sous la garde des deux ordres (les antonins détenaient un bras, et les bénédictins le reste
du corps), après 1290 les avis divergèrent. Les bénédictins affirmèrent avoir emporté avec eux la
partie des reliques placée sous leur garde, alors que les antonins prétendirent qu'ils la laissèrent sur
place.

Dans un premier temps, ce débat fut occulté par celui du dédommagement dû par les hospitaliers
(transformés en ordre régulier) aux bénédictins en compensation de la perte du prieuré de Saint-Antoine (érigé en abbaye). Une pension annuelle de 1 300 livres tournois fut ainsi attribuée à perpétuité à Montmajour. Cela perdura pendant deux cents ans, jusqu'en juin 1490, date à laquelle une bulle papale inversa la situation en plaçant l'abbaye arlésienne sous la domination de l'abbaye dauphinoise, supprimant de ce fait la pension. L'affaire dura jusqu'au 31 décembre 1495, date à laquelle une bulle d'Alexandre VI supprima l'union des deux abbayes.

Ce fut dans ce contexte troublé que les reliques devinrent un enjeu politique et que fut ravivée la
querelle sur la légitimité de leur possession. Si leur présence à l'abbaye bénédictine d'Arles n'est attestée que par de très rares écrits, elle semble être confirmée par la découverte d'insignes de pèlerinage en plomb autour de Montmajour. Leur présence ne paraît guère trouver d'explication en dehors du contexte d'un pèlerinage.

Devant la crainte d'une tentative d'un coup de force des antonins pour prendre possession de l'abbaye
arlésienne, les reliques furent solennellement transférées à Saint-Julien d'Arles, le dimanche 9
janvier 1491 (1490 si l'on considère le style calendaire de l'Annonciation). Sous cette translation,
l'église Saint-Julien fût placé sous le double vocable Saint-Julien/Saint-Antoine, et saint Antoine
abbé, considéré avec saint Marc, comme un des patrons de la ville fit l'objet d'une importante dévotion. Sa statue ornait une des tours de la porte de la cavalerie, et sa procession était la plus importante puisqu'elle réglait, chaque année, le parcours des autres processions arlésiennes.

Son buste reliquaire en argent, qui était un des plus importants d'Arles, après avoir réchappé aux
fontes d'argenterie du XVIIIe siècle, fût victime du creuset dans lequel la Révolution précipita tant
d'œuvres d'art. Ses reliques furent restituées au culte par décision de la Congrégation des Rites en
1859 après bien des péripéties qui virent raviver le débat sur leur authenticité entre Arles et Saint-Antoine l'abbaye.

L'oubli dans lequel la dévotion à saint Antoine abbé est plongée depuis un demi-siècle à Arles
contraste singulièrement avec la ferveur qu'elle suscite dans le monde chrétien, tant romain qu'orthodoxe. Ainsi, les reliques arlésiennes sont plus adorées en Italie, où la chasse est régulièrement
envoyée, qu'à Arles même. Souhaitons qu'à l'avenir la fête de saint Antoine redevienne un temps
fort de l'année liturgique arlésienne et que sa chasse soit rétablie dans l'église qui l'a abritée pendant
plus de cinq cents ans.

Texte de Michel Baudat, extrait du bulletin n°1 de l'Association les Amis de la Major et de Saint-Julien Saint-Antoine « Histoire, patrimoine et accueil » d'Arles du 6 janvier 2008.

Source : Patrimoine de la ville d'Arles


Publié en la fête de saint Antoine le grand

dimanche 7 décembre 2014

Fête du saint apôtre André à Marseille

La mémoire du saint apôtre André le Premier-appelé a été fêtée solennellement à Marseille les 29 et 30 novembre. Les offices ont commencé le samedi 29 novembre par la sainte liturgie en la crypte de l’Abbaye Saint-Victor où, de 1250 à 1980, était gardée la croix du martyre de l’apôtre André, laquelle a été transférée à l’église Saint-André de Patras, suite aux démarches du défunt métropolite de cette ville, Mgr Nicodème. L’abbaye Saint-Victor a été fondée au Vème siècle par saint Jean Cassien le Romain, sur la tombe du saint martyr Victor et appartient à l’archevêché catholique-romain de Marseille. Dans la crypte de l’Abbaye, où se trouvent les reliques de saint Jean Cassien, se trouve une chapelle dédiée à saint André où, à l’endroit où était gardée la croix de l’apôtre, a été placée une icône du saint, don du métropolite Nicodème de Patras. La liturgie a été célébrée par l’archimandrite Joannice Athanasiadis, recteur de l’église de la Dormition de la Mère de Dieu à Marseille, assisté des pères Joachim Tsopanoglou et Cyrille Costanza, le chœur étant dirigé par M. Papaleonardou. L’après-midi, les grandes vêpres solennelles ont été célébrées en l’église de la Dormition de Marseille. Le dimanche 30 novembre, dans la même église, a été célébrée la sainte liturgie par l’archimandrite Joannice et le père Cyrille. Les offices se sont terminés l’après-midi par la célébration des vêpres solennelles en la cathédrale Saint-Sauveur (VIIème siècle) à Aix en Provence, où est gardée la relique incorrompue du pied droit de l’apôtre André. Participaient des clercs de Grèce, Roumanie, Liban. Les chœurs ont chanté en grec, français, roumain, arabe. De nombreux fidèles ont assisté à l’office.
Traduction du grec Orthodoxie.com

crédit photo
Dans la chapelle saint André, crypte de l'Abbaye St-Victor à Marseille, où était conservée la croix sur laquelle fut crucifié l'apôtre.


Icône de saint André dans l'église orthodoxe de la Dormition à Marseille

Relique incorrompue du pied droit de l’apôtre André dans l'église saint-Sauveur à Aix-en-Provence.


dimanche 29 décembre 2013

Basilique Saint-Trophime à Arles

Nous vous proposons dans cet article de découvrir l'ancienne cathédrale primatiale Saint-Trophime, dédié au premier évêque de la cité d'Arles. Il ne s'agira ici que d'une présentation générale de la basilique. La sublime façade romane qu'elle arbore, et les galeries romanes de son cloître pourraient faire à eux seuls l'objet de plusieurs publications, nous préférons en donner seulement un aperçu général complet et inviter nos lecteurs à aller voir par eux-mêmes les détails de ces sculptures romanes, d'une exceptionnelle qualité, fleurons de l'art roman provençal. Les plus impatients trouverons un échantillon de photo de la façade ici.
Nous reviendrons ultérieurement sur cette basilique et l'histoire du quartier dans lequel elle s'insère. N'étant pas un bâtiment isolé, elle s'inscrit dans un ensemble, une cité épiscopale dont les origines remontent au IVe-Ve siècle.

Au XIIe siècle, l'ensemble épiscopal existant depuis le Ve siècle à cet emplacement, est reconstruit. Il comprend la Primatiale Saint-Trophime, l'Archevêché et les bâtiments canoniaux organisés autour d'un cloître dont la construction ne se terminera qu'au XIVe siècle.
Un chœur gothique viendra prolonger l'église au XVe siècle.
Au XVIIe siècle le palais épiscopal est reconstruit, des modifications sont apportées à l'église et aux bâtiments des chanoines.

(N'oubliez pas de cliquer sur une image pour la voir en plus grand)











Panneau présentant les traditions concernant la primo-évangélisation de la Provence. Le caractère historique d'une partie de ces traditions sont sujettes à caution et nous y reviendrons en tant utile.

Les vitraux du XIXe siècle*.
 La Vierge Mère de Dieu et saint Trophime 1er évêque d'Arles (IIIe s.).

Saint Virgile évêque d'Arles (+610) et saint Etienne le proto-martyr à qui était dédiée la basilique du Ve siècle.

Saint Honorat évêque d'Arles (+430) et saint Genès martyr à Arles (+308).

La chapelle des reliques de la Basilique (face nord).

Parmi les plus fameuses reliques conservées ici on relèvera : 
- st Etienne le proto-martyr
- st Sébastien martyr à Rome
- st Laurent diacre martyr à Rome
- st Genès martyr à Arles
- st Trophime évêque d'Arles
- st Aurélien évêque d'Arles
- st Césaire évêque d'Arles
- st Virgile évêque d'Arles
- st Hilaire évêque d'Arles
- ste Anne mère de la Mère de Dieu
- stes myrrophores : Marie Jacobé, Marie Salomé, Marthe.
- ste Césarie moniale à Arles, sœur de st Césaire.
- ste Rusticule abbesse à Arles.
- etc....
Sans oublier celle de saint Antoine le grand.


Reliquaire de saint Antoine le grand, contenant une partie de ses reliques, dont le crâne du saint.

Sarcophage de Paulus Geminus (début du Ve siècle), situé dans la chapelle du Saint-Sépulcre (une des chapelles rayonnantes) (Crédit photo)
Le Christ entouré des apôtres Paul (à gauche) et Pierre (à droite, portant une croix conformément à l'iconographie de cette époque).

 Sarcophage du IVe siècle dit "du passage de la mer rouge", situé dans la chapelle saint-Genès (face nord de l'église).

Ce sarcophage du milieu IVe-Ve siècle, provient de l'église Saint-Honorat des Alycamps (site majeur auquel nous consacrerons un article ultérieurement) où il servait de maître-autel jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. Il aurait été le sarcophage de saint Honorat évêque d'Arles. Transporté dans cette église, il servit de fond baptismaux. Illustrant ainsi parfaitement la parole de l'apôtre : "ayant été ensevelis avec lui (le Christ) par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l'a ressuscité des morts." (Col 2:12). Il est aujourd'hui encastré dans le mur nord de l'église.
 
Description des scènes du sarcophage.


Basilique vue de la cour de l'archevêché

Le cloître
Ce bâtiment construit au XIIe (galerie Nord et Est) et au XIVe siècle (galerie Ouest et Sud) était destiné à la vie régulière des chanoines attachés à la cathédrale : il comporte la salle capitulaire (salle du chapitre) au Nord, le dortoir en étage à l'Est et le réfectoire à l'Ouest.
Un plan légendé de toutes les sculptures du cloître se trouve ici.

 Galeries romanes du cloître


 Le cloître
Sur le toit du cloître

 Le dortoir

Salle capitulaire (Crédit photo



+Publié en la fête de saint Trophime évêque d'Arles+

mercredi 9 janvier 2013

Monastère Ste Marie du désert


Dédié à Sainte Marie l'Egyptienne, cet ermitage situé sur l'île de Porquerolles (Var) est une dépendance du Monastère Saint-Antoine-Le-Grand (Drôme).


Après 40 ans de vie communautaire, le Père Séraphin s'est établi à Porquerolles dans ce qui était l'ancien fort de la Repentance, pour y vivre en ermite selon l'idéal proposé par Saint Cassien de Marseille (Vème siècle):

"Le perfection de l'ermite est d'avoir l'esprit dégagé de toutes les choses de la terre et de le tenir uni au Christ autant que la faiblesse humaine le permet".



Un site dédié à cet ermitage se trouve à l'adresse ci-dessous, on y trouvera un historique du Fort de la Repentance, de la restauration des lieux et de la création de la chapelle, le tout accompagné de photographies.
On y trouvera en vente un DVD, ainsi que les informations nécessaires pour faire un don afin de permettre la poursuite des travaux et la continuité de la présence orthodoxe dans ce lieu.
http://ermitage-repentance-porquerolles.com/




En 2010 le journal de TF1 consacra à ce lieu un reportage, disponible ici.