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vendredi 3 janvier 2025

Vie de sainte Geneviève de Paris

Le livre contient une nouvelle traduction francaise et russe de la Vie de sainte Geneviève de Paris. Cette Vie ancienne a été composée par un membre du clergé, probablement un parisien, dix-huit ans après la mort de la sainte, c'est-à-dire autour de l'an 520.

La publication constitue le deuxième volume de la série de livres avec une édition parallèle des vies des anciens saints de l'Occident qui sont vénérés dans l’Église orthodoxe. Les nouvelles traductions sont préparées par les membres du groupe orthodoxe de travail sur les saints locaux. Le principe de l’édition bilingue vise à élargir le lectorat.

Le livre est accompagné d’une carte géographique des lieux mentionnés dans le texte et d’un glossaire des termes rares.

(Traduit du latin en français et en russe par Aline Derely et Sergey Kim. Collection "Saints bilingues", vol. 2.)


Actuellement pré-commande sur le site de l'éditeur eikon


 

dimanche 26 novembre 2023

Ste Geneviève et le miracles des ardents

UNE EPIDEMIE EN 1130

De tous les hauts faits posthumes accomplis par sainte Geneviève, le « Miracles des Ardents » est certainement l’un des plus célèbres, puisque sa date restera capitale dans l’histoire du culte de la patronne de Paris. En effet, c’est à la suite de ce miracle que fut prise l’habitude pour les Parisiens d’organiser, lors des grandes calamités publiques, des processions derrière la châsse qui contenaient les reliques de sainte Geneviève.


 Ce fut en 1130, sous le règne de Louis VI le Gros, que se déclara une épidémie appelée « le mal des ardents », « le feu sacré » ou « feu de saint Antoine ». Les personnes atteintes par ce mal horrible, étaient dévorées par un feu intérieur qui se localisait aux pieds, aux mains, à la poitrine, aux joues. Ensuite le corps se desséchait, devenait noir et en très peu de temps, les malades mourraient dans des souffrances atroces. A Paris, ce fléau, fit, dit-on, 14000 morts.


Cette maladie survenait après la consommation de seigle dont les épis avait été contaminés par un parasite ou « ergot », une sorte de champignon vénéneux. L’ergot n’est pas un parasite constant du seigle, car il apparaît surtout durant les années pluvieuses. Par conséquent, au Moyen Age, les populations qui souvent étaient confrontées à la pénurie consommaient régulièrement des céréales altérées, et connurent ainsi à diverses reprises des épidémies dévastatrices


        Le récit de ce qui s'est passé à Paris nous a été transmis par plusieurs historiens contemporains. Suivons le texte du bréviaire de Paris (ed.1765) :


LE RECIT DU MIRACLE DES ARDENTS


Plusieurs historiens contemporains nous ont transmis le récit du « Miracle des Ardents ».

Il apparaît notamment dans le texte du Bréviaire de Paris (ed. 1765) :


" Après qu'on eut eu recours inutilement aux remèdes et aux médecins, on s'adressa au souverain Maître de la vie et de la santé; et pour être exaucé, on implora la protection de la sainte Vierge.

Les fidèles, non seulement de la ville de Paris, mais des lieux les plus éloignés, venaient en pèlerinage dans l'église de Notre-Dame en si grand nombre, que les Clercs trouvaient à peine le temps de faire leur Office et de recevoir les offrandes des peuples.

Etienne, alors évêque de Paris, qui était regardé comme le père des pauvres, (titre qu’il soutenait par l'exercice journalier de l'hospitalité la plus généreuse), et qui veillait en véritable pasteur au salut de son troupeau, ordonna des processions publiques et voulut que chaque église vint à la Cathédrale avec ses reliques; afin d'obtenir par l'intercession des Saints le pardon des péchés et la délivrance du mal qui en était le châtiment.

Mais comme la maladie continuait avec la même violence, l'évêque Etienne, alors, se rappelant les grands miracles opérés par l’intercession de sainte Geneviève demanda aux chanoines de l’église Sainte-Geneviève d’organiser une nouvelle procession du Clergé à la Cathédrale avec la châsse de la patronne de Paris. On choisit donc dans le Clergé de sainte Geneviève des personnes d'une piété reconnue, pour porter la châsse: et le jour marqué, l'évêque vint avec le Clergé de la Cathédrale, au milieu d'un concours extraordinaire, prendre la châsse de la sainte, qui de là fut portée solennellement à Notre-Dame. Les rues étaient encombrées de peuple accouru de toutes parts, ce qui ralentit considérablement la marche. Elle fut aussi considérablement retardée par le soin que pris Etienne de faire compter exactement le nombre des malades. Le vertueux évêque avait déjà un pressentiment de la grâce qui allait être accordée.

Effectivement, au moment où la châsse entra dans la cathédrale, tous les malades, ( on a retenu leur nombre : cent ) ; furent subitement guéris par le simple attouchement de cette châsse à l'exception de trois seulement qui probablement avaient manqué de foi et de confiance en Dieu.

Les fidèles surpris de cette merveille, se répandirent en actions de grâces ".


 LA FÊTE DE SAINTE-GENEVIEVE DES ARDENTS

Il est inutile de rappeler que l’église cathédrale n’avait pas alors la même étendue qu’aujourd’hui.

La protection de la sainte ne se borna pas à ce nombre (100) qui déjà important était peu considérable par rapport à la multitude des malades en ville.

A dater de ce jour, le fléau se ralentit peu à peu, et bientôt il cessa de désoler la France. L’événement a dû frapper les contemporains par son côté spectaculaire, car dès l’année suivante en 1131, le pape Innocent II alors en exil en France, fut lui-même touché par le récit qu’on lui fit du miracle et ordonna que sa mémoire en soit perpétuée par une fête solennelle. Depuis lors, on célébra cette fête connue sous le nom de « Sainte Geneviève du Miracle-des-Ardents », le 26 novembre jusqu'à la terrible Révolution Française.

Le 4 avril 1791, après décision de l’Assemblée constituante, la nouvelle église Sainte Geneviève cessa d’être un lieu de culte pour devenir « le Panthéon des grands hommes de la liberté ». L’année suivante, la châsse de Sainte Geneviève fut retirée du Panthéon, et remise sans faste à l’Eglise Saint-Etienne-du-Mont, le 14 août 1792. Ainsi ce fut le 26 novembre 1792, qu’eut lieu la dernière commémoration du Miracle-des-Ardents. La foule des pèlerins venue des campagnes environnantes passa la nuit dans l’église Saint-Etienne-du-Mont où la grande messe fut célébrée à minuit.

Par ordre de la Commune, le 9 novembre 1793, la châsse de sainte Geneviève était transférée à l’Hôtel des Monnaies, puis brisée. Le 21 novembre 1793, les reliques de la première sainte française, décrites comme les « ossements d’un cadavre et d’une tête », sont brûlées sur la place de Grève et les cendres jetées à la Seine.

Depuis, c’est le deuil. L’abbaye de Sainte Geneviève est dévastée et la nouvelle église Sainte-Geneviève devenant le Panthéon, le nom de Dieu inscrit sur son frontispice disparaîtra. Il appartient maintenant à Dieu seul de savoir si un jour ce sanctuaire sera de nouveau dédié à la patronne de Paris.

Malgré tout, le culte de sainte Geneviève persiste partiellement depuis les destructions profanatrices de la Révolution.


" AUJOURD’HUI, SAINTE GENEVIEVE INTERCEDE POUR NOUS "

Tous les ans, pendant la neuvaine de sa fête du 3 au 11 janvier, les fidèles l’implorent pour qu’elle continue de veiller sur Paris.

 

Que la mémoire du " Miracle-des-Ardents " devienne pour nous un gage irréfutable de son secours, de son aide prompte.


C’est toi,

tendre Geneviève,

qui joins tes prières aux nôtres

Et ce que le Très-Haut

refusait inexorablement

à nos seules supplications,

Il l’a accordé aussitôt aux tiennes,

La mort est mise en fuite

et le peuple est délivré.


Vierge compatissante,

Toi, dont les demandes

ne sont jamais rejetées,

Fais cesser nos maux,

et apaise le Très-Haut

dont nos péchés

ont provoqué la colère.

( Hymne de l’Office du 26 novembre )


Tiré du site dédié à la veillé de prière de Sainte Geneviève du miracle des ardents. Les textes de l'office sont sur le site.

 

Sainte Geneviève, patronne de Paris

prie Dieu pour nous.

mardi 3 janvier 2023

Eglise st-Etienne-du-mont


L'église St-Etienne-du-mont, appelé un temps chapelle St-Etienne du mont Ste-Geneviève, est aujourd'hui connu pour conservé le tombeau de la sainte.
Comme en témoigne les plaques de marbre placé à l'extérieur de l'église, les lieux ont une riche histoire.




Le vitrail montrant une procession des reliques de sainte Geneviève, ainsi que le plan ci-dessous, nous montre les deux églises côte à côte.


L'église sainte Geneviève aujourd'hui disparu, fut à l'origine la basilique des Saints-Apôtres construite par Clovis roi des Francs convertis à la foi orthodoxe ce qui lui valut de recevoir de l'empereur romain de Constantinople le titre de patrice et de consul, deviendra le tombeau de nombreux personnages illustre (Clovis, Ste Clothilde, Ste Geneviève, de saints évêques de Paris, ...) Pour plus de détail voir cet article
Cette église  devint au fil du temps fréquenté par les fidèles de plus en plus nombreux. Au XIIIe siècle, devant le développement du quartier, une première chapelle dédié au saint diacre protomartyr Etienne fut édifié. Reprenant ainsi le protecteur de l'ancienne cathédrale de Paris, mais c'est une autre histoire. Devant l'accroissement de la population, avec notamment le développement des collèges (dont la Sorbonne) cette première chapelle St-Etienne devint elle aussi insuffisante. Elle fut d'abord agrandi en 1328, puis remplacé par un nouvel édifice, dont la construction s'étala du XVe siècle jusqu'en 1626.



Suite à la Révolution, l'abbaye ste-Geneviève désaffecté fut détruite, et la nouvel église Ste-Geneviève prévu par Louis XV pour accueillir le reliquaire de la sainte, sera transformée en mausolée laïc appelé Panthéon.
La chasse contenant les reliques confectionné par St Eloi fut profanée fondue en 1793 et les reliques brulées place de Grève (place de l'Hôtel-de-Ville), les cendres jetées à la Seine.
Ce qu'il restera : le tombeau d'origine de la sainte et deux fragments de reliques sauvées seront transférés à l'église St-Etienne en 1803.














Saint Syméon le stylite de Syrie et Ste Geneviève de Paris
Contemporain et lié spirituellement comme le rapporte leurs vies








Sainte Geneviève prie Dieu pour nous !

 

jeudi 3 janvier 2019

Le 3 janvier, mémoire de notre Sainte Mère GENEVIÈVE de PARIS


Sainte Geneviève naquit en 422 au village de Nanterre, près de Paris. Elle avait à peine sept ans quand Saint Germain d'Auxerre (mémoire le 31 juillet), en route vers l'Angleterre avec Saint Loup de Troyes (mémoire le 29 juillet), discernant la faveur de Dieu sur l'enfant, annonça à ses parents qu'elle avait été choisie pour servir au salut d'un grand nombre; il la bénit et lui remit une pièce de monnaie marquée d'une croix comme signe de sa consécration à Dieu. Dès lors l'enfant s'adonna de plus en plus aux exercices de la piété. Un jour, sa mère, agacée de la voir fréquenter trop souvent l'Eglise, porta la main. sur elle, mais elle fut aussitôt frappée par Dieu de cécité. Elle ne retrouva la vue que deux ans plus tard, en se frottant les yeux avec de l'eau que sa fille avait mêlée de ses larmes et marquée du signe de la Croix. Ne trouvant plus d'obstacle de la part des siens, Geneviève fut alors définitivement consacrée au Seigneur par l'Evêque de Paris, Vilicus, mais elle continua sa vie ascétique dans la maison familiale, car les monastères n'existaient pas encore en Gaule. A la mort de ses parents, elle alla s'installer à Paris, chez sa marraine. Après avoir enduré avec patience une cruelle maladie, elle entreprit de très grandes austérités: priant sans cesse et ne sortant que pour servir les pauvres, elle ne se nourrissait que deux fois par semaine, d'un peu de pain et de fèves. Elle acquit ainsi la maîtrise sur les impulsions de la chair et une grande paix de l'âme, si bien qu'elle supporta avec patience les calomnies et les rumeurs répandues par des jaloux, jusqu'à ce que Saint Germain d'Auxerre intervienne pour leur imposer le respect de la servante de Dieu. C'est ainsi que les Parisiens commencèrent à reconnaître sa sainteté et que des jeunes filles se groupèrent autour d'elle pour imiter son genre de vie. La réputation de Geneviève se répandit dans toute la Gaule et parvint même jusqu'en Orient; on raconte qu'elle entretenait une relation spirituelle avec le grand Saint Syméon le Stylite (1er septembre).

Sainte Geneviève avait une grande dévotion pour les Saints qui avaient jeté les fondations de l'Eglise en Gaule. Elle fit construire la première basilique au-dessus de la sépulture de Saint Denis de Paris et inspira aux Parisiens la pieuse habitude d'y venir en pèlerinage, même par les plus mauvais temps. Un jour elle se rendit à la basilique en pleine tempête, avec un cierge à la main, sans que la flamme ne s'éteigne. De même, elle contribua grandement au développement du culte de Saint Martin à Tours, qui devait devenir un des plus grands lieux de pèlerinages d'Occident. Dans ses voyages, elle guérissait les malades, chassait les démons, servant pour tous d'instrument à la providence de Dieu.

Au début de 451, Attila et sa horde sauvage de Huns approchaient dangereusement de Paris, en pillant et ravageant tout sur leur passage. Les habitants de la cité, pris de panique, voulaient s'enfuir, seule Geneviève garda son sang-froid, elle réunit les femmes dans les églises pour implorer l'assistance de Dieu dans le jeûne, les larmes et la prière, et s'efforça de rendre courage aux hommes. On s'opposa à elle et on se préparait même à la jeter à la Seine, lorsqu'un messager arriva de la part de Saint Germain d'Auxerre, confirmant une fois de plus que Dieu avait élu Geneviève comme protectrice de la ville. De fait, conformément aux prédictions de la Sainte, Attila se détourna bientôt de Paris, subit une cuisante défaite contre les Francs unis aux Gallo-romains et s'éloigna.

Le roi des Francs, Childeric, exerça alors pendant une vingtaine d'années son hégémonie sur la région. Bien qu'encore barbare, il montrait du respect pour l'Eglise et, sur les instances de la Sainte, consentit à adoucir les peines des prisonniers. Les Francs furent cependant repoussés par les Romains et cherchèrent à regagner l'avantage en retenant le ravitaillement de Paris. La disette menaçait, le peuple perdait de nouveau confiance en Dieu. Geneviève réunit alors une flotille avec de hardis bateliers et, au prix de grands dangers de navigation, elle alla faire provision de grains à Arcis-sur-Aube, puis revint faire une distribution à tous les Parisiens, en privilégiant les plus pauvres.


En 481, Clovis devint roi des Francs et, sous l'influence de son épouse, Sainte Clotilde (mémoire le 3 juin), il montra toujours un grand respect pour la Sainte; il écoutait ses conseils et n'hésitait pas à modifier sa politique par égard pour les malheureux. Tandis qu'il achevait de conquérir la Gaule, Sainte Clotilde resta auprès de Geneviève à Paris, et Saint Remi venait parfois leur rendre visite pour s'entretenir des choses de Dieu. Trois Saints veillaient alors sur la France naissante.

Sainte Geneviève parvint ainsi à l'âge de quatre-vingts ans. Elle remit son âme au Seigneur, dans la paix, entourée de l'amour et de la dévotion de tout le peuple. Elle ne cessa pas toutefois de montrer au cours des siècles sa protection sur la ville de Paris et ses habitants. Ses précieuses Reliques, déposées dans l'église Sainte-Geneviève, sur la colline appelée depuis du même nom, accomplirent d'innombrables guérisons. Lors des grands périls: guerres, sièges, épidémies, famines, inondations ou incendies, le peuple venait en foule auprès de sa. sainte; on faisait alors de grandes processions, la châsse des Reliques en tête, et Dieu ne manquait pas de montrer sa bienveillance par des Miracles, en réponse aux prières de Sainte Geneviève et à la foi du peuple de Paris. Ces Reliques furent brûlées pour leur plus grande partie et jetées à la Seine par les révolutionnaires, en 1793; mais la Sainte ne cesse pas d'être bien vivante pour ceux qui savent l'invoquer avec foi.

Source : Synaxaire

Sainte Geneviève, prie Dieu pour nous !

dimanche 7 janvier 2018

Liturgie orthodoxe à Paris en l’honneur de Sainte Geneviève


Dans la crypte de l’église « Saint Sulpice » à Paris a été célébré mercredi dernier l’acathiste et la sainte liturgie en l’honneur de sainte Geneviève. Elle est la deuxième protectrice de cette paroisse roumaine de Paris, fondée en 1998 avec la bénédiction du métropolite Joseph (Métropole orthodoxe roumaine d’Europe occidentale et méridionale). Étant donné que la fête de la sainte avait lieu un jour de semaine, la fête patronale solennelle aura lieu le dimanche suivant. Le recteur de la paroisse le père Răzvan Ionescu a expliqué que la cérémonie de ce jour est l’expression de la vénération de la communauté roumaine de Paris pour sainte Geneviève. « C’est une sainte extraordinaire, elle a investi toute sa vie dans l’abnégation, par l’ascèse rigoureuse, pour le service de l’autre » a déclaré le père
Răzvan Ionescu à l’Agence roumaine Basilica, ajoutant, au sujet de la sainte qu’elle avait reçu l’habit monastique à l’âge de quinze ans. Le père Răzvan a souligné l’amour des fidèles de sa paroisse pour sainte Geneviève, lesquelles rendent visite de temps à autre à la sainte, dont les reliques se trouvent en l’église Saint-Étienne-du-Mont. « Nous sentons sa protection et elle est, à côté de sainte Parascève [l’autre sainte patronne de la paroisse] un pont de sainteté qui relie les peuples roumain et français » a déclaré le père. En même temps, il a rappelé « l’agressivité de ceux qui ni ne cherchent, ni ne comprennent Dieu » car, en 1793, ses saintes reliques ont été presque entièrement brûlées et jetées dans la Seine, tandis que l’église où elles se trouvaient a été transformée dans le Panthéon actuel. « Dans notre communauté, nous sentons d’une manière absolument évidente sa présence. Je fais allusion à nos vies, à chaque fidèle qui la cherche dans la prière » a-t-il précisé. Les premiers prêtres qui ont servi dans la communauté placée sous la protection de sainte Parascève et sainte Geneviève ont été le père Raphaël Noica et, plus tard, l’un de ses disciples, le père Cyprien, actuel évêque orthodoxe roumain en Italie. En 2002, le père Răzvan Ionescu a été nommé recteur. La chapelle de la communauté est hébergée dans la crypte Saint-François de l’église Saint-Sulpice. Les fidèles de la paroisse souhaitent construire une église byzantine, qui sera le futur lieu de culte de la communauté. Actuellement, à côté des Roumains, un certain nombre de Français orthodoxes participent aux offices.

Source : Orthodoxie.com

jeudi 4 janvier 2018

Paris : pèlerinage annuel au tombeau de sainte Geneviève


La paroisse Notre-Dame-Joie-des-Affligés-et-sainte-Geneviève, comme tous les ans, organise un pèlerinage samedi 6 janvier à 16h30 auprès du tombeau de sainte Geneviève de Paris dans l’église Saint-Etienne-du-Mont (carte). Un office sera célébré, puis aura lieu une vénération de l’icône et des reliques de la sainte patronne de la capitale.

mardi 3 janvier 2017

sainte Geneviève aime les orthodoxes

Sainte Geneviève de Paris a depuis longtemps placé les orthodoxes de la région parisienne sous sa protection.

Une paroisse orthodoxe se situe non loin de l'église st-Etienne-du-Mont où se trouve le tombeau de la sainte. La paroisse Notre Dame Joie des Affligés et Sainte Geneviève.

En effet, la paroisse fut fondée en 1935 par le père Mikhaïl Belsky à la suite d'un rêve dans lequel sainte Geneviève demandait à une de ses filles spirituelles de s’installer précisément près de son tombeau : -« Pourquoi, vous, les exilés de Russie, vous qui peinez et êtes dans la misère, ne vous adressez vous pas à moi ? Je peux vous aider. Je suis Geneviève, la patronne de Paris »

De même, dans la ville de sainte-Geneviève-des-bois près de Paris, se trouve dans le cimetière municipale, une partie importante dédié au russe orthodoxe depuis la fin des années 1920 avec une église orthodoxe. La ville compte aussi une maison de retraite russe.

Iconostase de la Cathédrale orthodoxe russe de la Sainte-Trinité (Quai Branly)
Lors de la consécration en décembre dernier.
Sainte Geneviève à côte de la Mère de Dieu (à gauche sur la photo)

Icône de sainte Geneviève protectrice de Paris, offerte au Patriarche de Moscou par l'évêque Nestor, 
après la consécration.

Icône de ste Geneviève sur l'iconostase et reliquaire
Le Séminaire orthodoxe russe à Epinay-sous-Sénart, s'est installé dans des locaux qui avait pour patronage sainte Geneviève.
L'église du séminaire a été fresquée de scène de la vie de Ste Geneviève.
Un ouvrage a été publié à ce sujet.

Il y a aussi une autre paroisse orthodoxe à Paris qui a choisit Geneviève pour patronne : La paroisse Ste Parascève et Ste Geneviève (rue st Sulpice)
et en région parisienne : la paroisse Sainte Geneviève-Saint Martin.

Icône près du tombeau de ste Geneviève
église st Etienne du Mont (Paris, Ve)
Depuis longtemps maintenant les orthodoxes vénèrent la sainte patronne de Paris, le pèlerin trouvera des icônes de saint Syméon le stylite (st Syméon connaissait la sainte) et ste Geneviève près de son tombeau. 

icône de sainte Geneviève de la paroisse 
Saint Séraphim de Sarov-Protection de la Mère de Dieu (à Paris)

La paroisse Notre Dame joie des affligés s'y rend naturellement en pèlerinage une fois par an et il existe depuis le début des années 2000 une veillée de prière (22h à 6h) près de son tombeau en commémoration du miracle des ardent (1130).

Hymne acathiste à sainte Geneviève de Paris.
Litanies à sainte Geneviève avec lecture des psaumes, pour la veillée de prière.


Sainte Geneviève, patronne de Paris 
prie Dieu pour nous.

Publié en la fête de sainte Geneviève de Paris

vendredi 16 décembre 2016

Veillée de prière à Ste Geneviève


Dans la nuit du vendredi 16 Décembre 2016 (22h) au samedi 17 (6h), avec la bénédiction de Mgr Nestor évêque de Chersonèse, aura lieu toute la nuit la lecture du psautier ( en français et slavon) à l'occasion de la commémoration du "miracle des ardents" (26 Novembre 1130).

Tous sont invités à venir prier et vénérer les reliques de Ste Geneviève dans l'église St. Etienne-du-Mont (1, rue Saint-Etienne-du-Mont , Paris 75005).

Sainte mère Geneviève, prie Dieu pour nous !

Vous pouvez également consulter ce site dédié à la veillée de prière, où l'on trouve un rappel historique du miracle des ardents et le déroulement de l'office (lecture du psautier et litanie à Ste Geneviève).

mardi 5 janvier 2016

Pèlerinage à sainte Geneviève

La paroisse Notre-Dame-Joie-des-Affligés-et-Sainte-Geneviève organise le pèlerinage annuel au tombeau de sainte Geneviève à l’église Saint-Étienne-du-Mont (Paris, Ve).
Cette année, celui-ci aura lieu le samedi 9 janvier à 16h30 à l’église Saint-Étienne-du-Mont.

samedi 3 janvier 2015

Parution d'un livre-album sur l'église Saint-Martin-et-Sainte-Geneviève du Séminaire


Le Séminaire orthodoxe russe d'Épinay-sous-Sénart a récemment publié un livre-album de 120 pages avec les photos de chaque fresque et de chaque icône de son église intérieure dédiée à saint Martin le Confesseur et à sainte Geneviève. Les images sont accompagnées d'explications en français et en russe.

A l'occasion de la fête de sainte Geneviève de Paris, rappelons que cette église comporte des peintures murales représentant des scènes de la vie de sainte Geneviève (pour exemple voir la couverture de l'ouvrage).

Le livre présente également l'histoire de la Maison Sainte-Geneviève et les étapes de l'installation du séminaire orthodoxe dans ce lieu.

L'éditorial, dont le texte intégral est publié ci-dessous, est rédigé ensemble par M. Georges Pujals, maire d'Épinay-sous-Sénart, et le P. Alexandre Siniakov, recteur du Séminaire.

Lire la suite...

Pour acquérir cet ouvrage :
- écrire au séminaire:
secretariat@seminaria.fr
Séminaire orthodoxe russe - Maison Sainte-Geneviève -
4, rue Sainte-Geneviève - 91860 Épinay-sous-Sénar

- la boutique en ligne du Séminaire
-ou sur Amazon.fr

mardi 30 décembre 2014

Pélerinage devant les reliques de sainte Geneviève


Comme chaque année, la paroisse Notre-Dame joie des affligés et Sainte Geneviève à Paris, organise un pèlerinage devant les reliques de la sainte protectrice de la France.
Date: 3 janvier à 16h30.
Adresse : Église St-Etienne du Mont, place Sainte-Geneviève, 75005 Paris.
Vous pouvez trouver l’hymne acathiste sur cette page.

Orthodoxie.com

dimanche 12 janvier 2014

Vénération de ste Geneviève et de st Marcel à Paris

Les orthodoxes de la capitale française ont vénéré les reliques de sainte Geneviève de Paris



Les orthodoxes de la capitale française et de la banlieue parisienne ont solennellement célébré la mémoire de saint Geneviève, patronne de Paris, décédée le 3 janvier 502 (512).

Le samedi 5 janvier 2014, l’archiprêtre Gérard de Lagarde, recteur de la paroisse parisienne Notre-Dame-Joie-de-tous-les-Affligés et Sainte-Geneviève, a concélébré un office d’intercession avec le père Nicolas Nikichine, directeur du centre des pèlerinages du diocèse, le père Nicolas Tikhontchouk, l’archidiacre André Chepelev et les clercs d’autres juridictions orthodoxes. Le moleben avait lieu devant les reliques de sainte Geneviève, conservées dans l’église catholique Saint-Étienne-du-Mont.

Suivant le site du diocèse de Chersonèse, l’office était célébré en français et en slavon.

Le même jour, les reliques de saint Marcel de Paris (mort en 436), neuvième évêque de la ville, père spirituel et protecteur de sainte Geneviève, ont été présentées à la vénération des fidèles.